qui seraient les successeurs potentiels de Le Graët en cas de départ



Elu jusqu’en 2024, Noël Le Graët n’envisage pas de quitter son poste de président de la Fédération française de football (FFF). Mais le dirigeant est fragilisé et plusieurs noms sortent déjà pour éventuellement lui succéder avant ou après la fin de son mandat.

Noël Le Graët a bien l’intention d’aller au bout de son troisième et dernier mandat de président de la Fédération française de football (FFF) en 2024. Il l’a assuré la semaine dernière dans L’Equipe. « Si ma santé reste stable, si je vais bien, il n’y a absolument aucune raison que j’arrête, at-il assuré. Je suis très bien à mon poste et tout le monde m’aime bien. J’ai la chance d’être appréciée. » Selon des informations de RMC Sport, le dirigeant entretient pourtant le doute en interne sur la suite de son mandat.

Car la pression s’accentue autour de lui après la publication d’un article de So Foot avec de nombreux témoignages anonymes fustigeant le climat délétère au sein de l’instance et lançant surtout des accusations de harcèlement sexuel et moral. Le ministère des Sports a commandé un audit sur l’instance la semaine dernière après une rencontre avec Le Graët et Florence Hardouin, sa directrice générale. Un autre sujet brûlant s’est réinvité dans l’actualité de la FFF, lundi : la renégociation des droits à l’image.

Même s’il se gargarise d’être apprécié et promet de rester sur son trône jusqu’en décembre 2024, certains aiguiseraient déjà leurs armes pour lui succéder ou prendre sa place avant le terme, selon L’Équipe. La guerre de succession serait ainsi déjà ouverte. Selon le journal, le président suspecterait même parfois une cabale interne contre lui, notamment après la parution de l’article de So Foot. Alors qu’il ne pourra pas briguer un nouveau mandat (comme le veulent les statuts), ses soutiens commenceraient à se déliter, notamment chez certains présidents de club.

Diallo, Sandjak, Keller… et Deschamps ?

S’il quittait ses fonctions avant leurs termes, Philippe Diallo, actuel vice-président de la FFF, assurait l’intérim. Selon L’Equipe, ce dernier pourrait « être difficile à déloger » une fois installé. Jamel Sandjak, président de la Ligue Paris-Ile de France qui s’était rallié à Le Graët lors de la dernière élection, pourrait aussi briguer le poste. Enfin, un autre candidat se dégage : Marc Keller, président de Strasbourg présenté comme le « dauphin naturel » de Le Graët. « Il faudrait vendre Strasbourg ou quitter le club, et ce n’est pas si facile qu’on le pense », confiait le patron au sujet de Keller en 2021.

Quid de Didier Deschamps ? Le sélectionneur, actuellement sous contrat jusqu’au Mondial 2022, semble bien décider à poursuivre ses activités sur le banc des Bleus. Mais Le Graët l’a souvent présenté comme un futur président en puissance de la FFF. « Je pense que Didier a remporté un président de Fédération remarquable, remarquait-il en 2021. D’abord, les qualités sportives, vous les connaissez. Il sait compter et il a des contacts agréables avec nos sponsors, ça compte, avec vous tous. Ceci dit, je ne le vois pas dire après le Qatar : « Allez, ça m’intéresse. » Je ne crois pas mais j’aurais aimé » Pour l’instant, le président est toujours là et compte bien s’accrocher.



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