les images émouvantes de Roger Federer, en larmes pour ses adieux au tennis



Roger Federer a disputé (et perdu) son dernier match lors de la Laver Cup vendredi à Londres. Accompagné de Rafael Nadal en double, il affrontait la paire américaine Frances Tiafoe-Jack Sock, mais plus que la rencontre, ce sont les adieux de la Suisse qui resteront dans les mémoires. Des adieux déchirants du Suisse, en larmes à la fin de la rencontre.

C’était la dernière séance. Le roi Roger Federer a tiré sa révérence, vendredi soir à la Laver Cup, huit jours après avoir annoncé la fin de sa carrière après cette rencontre. Aligné en double avec son rival de toujours et ami Rafael Nadalle Suisse a reçu un accueil de rockstar de la part de l’O2 Arena de Londres, qui a attendu toute la journée pour ce moment.

Après des heures à coacher les autres joueurs européens ou à vibrer depuis les vestiaires devant le match d’Andy Murray, finalement battu par Alex De Minaur, le duo suisse-espagnol a affronté Jack Sock et Frances Tiafoe, la paire américaine de l’équipe « Monde ». Souriant sur le court et complice avec Nadal, Federer a donné l’impression de profiter de la rencontre.

Un point impossible – et refusé – par-là, avec une balle qui passe sous le filet, de jolies volées, quelques coups droits un peu dévissés, aussi, Roger Federer a fait le spectacle. Sur un aussi eu droit à « Rodgeur » ​​et « Rafa » coachés par Djokovic, appliqué dans son rôle sur le bord du court. Une scène qui valait 63 titres du Grand Chelem, rien que ça.

« Je ne suis pas triste, je suis heureux »

Mais on oubliera très vite ce match et cette défaite anecdotique au super tie break pour ne retenir que les minutes qui ont suivi la fin de cette rencontre. Des minutes pour l’Histoire. Longuement ovationné par le public, le Suisse a fendu l’armure, et pleuré à chaudes larmes, notamment lors de son discours, beau, simple. « Cela a été superbe journée. Je ne suis pas triste, je suis heureux. C’est super d’être ici. J’étais inquiet parce que je ne voulais pas que quelque chose gâche la fête comme une blessure… Je ne voulait pas être seul pour vivre ce moment là. Je me suis toujours senti comme un joueur d’équipe. C’est vraiment une fête. Cela a été un parcours formidable. » A cet instant précis, Rafael Nadal n’était pas le seul à avoir les yeux humides…



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