« Les Espagnols vont jouer sur la rivalité, pas nous » prévient Batum



A quelques heures de la finale de l’Eurobasket entre la France et l’Espagne ce dimanche soir (20h30) à Berlin, Nicolas Batum est revenu dans les Grandes Gueules du Sport sur RMC, sur la rivalité entre les deux équipes. Le joueur des Clippers explique pourquoi elle sera davantage source de motivation du côté des champions du monde.

Comme on se retrouve… La France et l’Espagne ont rendez-vous ce dimanche soir à Berlin pour disputer la finale de l’Eurobasket. Dans l’histoire récente des Bleus, l’opposition entre les deux voisins a souvent été très électrique. Dans les années 2000 et 2010, la rivalité a procuré sur des matchs âpres et tendus. Faut-il encore s’attendre à des frictions ce dimanche soir ? Pas sûr.

Pour Nicolas Batum, le contexte a changé. « Ils n’ont pas connu ce que nous on a connu, a expliqué le joueur des Clippers dans les Grandes Gueules du Sport sur RMC. Les trois quarts des joueurs n’ont pas souffert et vécu que nous avons connu face à eux. En face, ce ne sont pas non plus les mêmes joueurs. Il n’y a pas les frères Gasol, Navarro, Lull, Rodriguez… Il manque presque tout le monde ! Ils sont champions du monde en titre mais presque tous les joueurs qui ont donné le titre mondial en 2019 ne sont pas là. »

>> La finale de l’Eurobasket France-Espagne en direct

Pour Batum les Bleus sont en mode : « On a déjà crevé le cœur de l’Espagne, on va continuer à le faire »

Pour le vice-champion olympique tricolore, la bande à Vincent Collet a tout à construire : « Si j’avais été là, ça aurait été différent parce que j’ai vécu tout ça. Là, les deux leaders (Fournier et Gobert) ont une défaite en 2015. Et comme l’a dit Evan, la première fois qu’il joue l’Espagne, il les bat à domicile. Il leur crève le cœur. C’est différent. Eux sont plus en mode « on a déjà crevé le cœur de l’Espagne, on va continuer à le faire. » Ils commencent leur rivalité. Ils sont favoris, ils le savent. C’est bien la première fois que l’équipe de France est favorite contre l’Espagne en demie ou en finale d’un grand championnat. La tendance s’est inversée. Ils n’ont pas besoin de jouer sur la rivalité. C’est plutôt à l’Espagne qui va jouer là-dessus parce qu’elle n’est pas favori. Et elle va le faire. Nous non. »

ABr avec les Grandes Gueules du Sport



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