le PSG « déçu et surprise » de la décision prix par Anne Hidalgo



Alors qu’Anne Hidalgo s’est montrée ferme à propos de la vente du Parc des Princes, le PSG ne cache pas sa déception, rappelant que l’enceinte parisienne et le club de la capitale « font partie de l’histoire et du patrimoine de Paris ».

Le PSG ne s’y attendait pas. Ce samedi, Anne Hidalgo affirme dans les colonnes du Parisien que le Parc des Princes « n’est pas à vendre » et qu’il ne « sera pas vendu » au club de la capitale, ajoutant qu’il s’agit d’une « position ferme et définitive ».

Quelques minutes après cette annonce, le PSG a exprimé sa déception. « Il est décevant d’entendre que la Maire de Paris veut déloger le Paris Saint-Germain et ses supporters du Parc des Princes tout en ajoutant des dizaines de millions d’euros à la charge des contribuables parisiens pour maintenir la structure d’un stade qui a plus 50 ans et a besoin d’une rénovation complète », explique un porte-parole du club.

« Tout le monde est perdu »

Le PSG rappelle qu’il a déjà investi « plus de 85 millions d’euros pour entretenir le stade, et s’est engagé à investir 500 millions d’euros supplémentaires » pour les années à venir afin d’offrir « un stade performant » aux Parisiens.

« Il est évident qu’un investissement aussi important ne sera réalisé par le PSG que si nous devenons propriétaires du Parc des Princes. En fermant définitivement les discussions de rachat effectuées depuis très longtemps et en refusant notre investissement très significatif pour rénover le Parc, la Maire force le PSG à quitter sa maison et fait peser une charge fiscale de plusieurs millions d’euros sur les contribuables parisiens », poursuivre ce porte-parole.

Le Parc et rien d’autres

Le PSG ajoute que « tout le monde est perdant dans la position prise par la Maire » et qu’il doit trouver « des options alternatives pour relocaliser le club ». Selon nos informations, le club de la capitale est ce soir déçu et surpris. Il souhaitait clairement rester au Parc des Princes.

Comme l’indiquait Nasser Al-Khelaïfi en décembre dernier dans Rothen s’enflamme. « L’option 1, c’est le Parc des Princes. L’option 2, c’est le Parc des Princes et l’option 3, c’est le Parc des Princes », insistait le président du PSG. La dernière sortie d’Anne Hidalgo ferme définitivement les négociations et oblige le club parisien à étudier d’autres options. Ce dossier est très loin d’être terminé.



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