Lancaster sera bien le futur manager du Racing



L’ancien sélectionneur d’Angleterre, Stuart Lancaster, prendra bien les rêves du Racing 92 la saison prochaine. Il s’est engagé pour quatre ans et remplace Laurent Travers, qui va prendre de la hauteur.

Une page va se tourner au Racing. Arrivé sur le banc francilien en 2013 aux côtés de Laurent Labit, parti depuis rejoindre le staff du XV de France en 2019, Laurent Travers va s’éloigner des terrains la saison prochaine. Depuis un bon moment, il était prévu qu’il quitte son poste de manager pour prendre de la hauteur au Plessis-Robinson et Paris La Défense Aréna. « C’est toujours d’actualité, il est amené à devenir président à terme du Racing 92, avait confirmé le président Jacky Lorenzetti dans le Super Moscato Show en mai dernier. Dans un délai assez proche, on va commencer à penser à un successeur pour Laurent. »

En coulisses, les dirigeants franciliens ont effectivement avancé. Puis parfois reculé. Car le maintien de Travers à son poste n’était finalement plus totalement exclu ces dernières semaines. Un dossier a malgré tout été rapidement privilégié. Comme révélé par RMC Sport au début de l’été, la piste la plus chaude menait à Stuart Lancaster. Le technicien anglais de 52 ans, actuellement dans le staff de la province irlandaise du Leinster, s’est dégagé comme l’option numéro 1 avant qu’il ne s’engage concrètement avec la formation des Hauts de Seine ces dernières heures, comme indiqué par l’Equipe et confirmé par RMC Sport. Le dossier est bouclé avec un bail de quatre ans selon nos informations et une officialisation devrait avoir lieu lundi au Racing ainsi qu’au Leinster, pour annoncer son départ.

Un CV intéressant

« Je vais être clair : beaucoup de choses sont écrites, beaucoup qui ne sont pas vraies, déclarait à ce sujet Laurent Travers en conférence de presse avant le match contre Toulouse. Ça je peux le certifier. Qu’il y ait eu des discussions et qu’il y en a, on ne va pas se le cacher. Il y en a aussi avec des joueurs et pour d’autres postes au niveau du staff comme la préparation physique (pour épauler Thibault Giroud, actuel directeur de la performance des Bleus , qui s’est déjà engagé), comme dans tous les clubs. Après, il y a des discussions entre le président et moi, on regarde ce qui peut être bien pour le club et l’équipe, rien de plus. On regarde ce que l’on peut faire pour que le Racing soit le mieux possible. » Avec finalement le choix du changement.

Le CV de l’ancien sélectionneur du XV de la Rose est plutôt séduisant. L’ancienne troisième ligne a fait ses armes d’entraîneur à Leeds avant de prendre les rênes de la sélection de 2011 à 2015, avec pour épilogue une Coupe du monde en queue de poisson à domicile. Placé dans la poule de la mort, Lancaster et ses hommes avaient été éliminés dès le premier tour. Il rebondira moins d’un an plus tard en Irlande, dans les rangs du Leinster pour épauler Léo Cullen.

Sept ans plus tard, il fera donc ses valises pour rejoindre le Top 14 au sein d’un club en reconquête et qui s’active déjà sur le marché des mutations pour recueillir des renforts de poids la saison prochaine. Comme évoqué la semaine dernière, le Racing travaille sur une possible arrivée de l’ouvreur néo-zélandais Beauden Barrett tout en suivant l’évolution d’autres joueurs comme Matthieu Jalibert.



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