KFC regrette « un caprice » de Mbappé sur les droits à l’image



Le vice-président de la marque de fast-food KFC a réagi à la décision de la Fédération française de football (FFF) de renégocier la convention de droits à l’image des joueurs de l’équipe de France, initiée par Kylian Mbappé.

Le bras de fer entre Kylian Mbappé et la Fédération française de football (FFF) commence timidement ne fait pas encore trop de vagues publiquement parmi les sponsors de l’équipe de France. L’un d’entre eux a tout de même réagi, mardi, à la décision de la FFF de renégocier dans « les plus brefs délais » la convention de droits à l’image avec les joueurs de l’équipe de France, sous la pression de l’attaquant du PSG qui menaçait de boycotter la journée avec les sponsors mardi. Il ya finalement participé après avoir obtenu gain de cause.

Cette ouverture à la renégociation interroge Alain Béral, président de la Ligue nationale de basket (LNB) mais aussi vice-président France de la chaîne de fast-food, KFC, l’un des partenaires majeurs de l’équipe de France jusqu’en 2023. Il a regretté « un caprice » de la part de Mbappé en pleine « crise de jeunesse », sur le site Sport Business Club dans des propos rapportés par Le Parisien. Il s’est aussi exprimé sur le site Sportune.

« S’il le faut, nous ferions valoir nos droits »

« C’est un problème entre la Fédération et Kylian Mbappé. Pas le nôtre », at-il attribué. Il rappelle ainsi que les contrats signés valent la mise à disposition de joueurs, par la FFF aux annonceurs. « Nous avons payé pour quelque chose de clair, rappelons le dirigeant. S’il le faut, nous méritons nos droits. »

Béral ​​s’inquiète des conséquences de l’action de Mbappé sur les Fédérations sportives, lui qui dirige la LNB depuis douze ans. Il craint ainsi « la fin du financement des fédérations et des ligues par des acteurs privés, si les joueurs ne veulent plus signer ».

Il explique ne pas avoir encore eu d’échanges avec la FFF après la publication du communiqué, ni sur la forme que prendra cette nouvelle convention. « Ça va commencer, se terminer-il. Car nous pensions que le problème était résolu. Apparemment il ne l’est pas. »



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