« Infantino voulait tuer Ceferin, politiquement parlant », Tebas se lâche sur les coulisses de la Super League



Dans un documentaire sur la Super League à paraître ce vendredi 13 janvier sur Apple TV+, le président de la Liga, Javier Tebas, explique que Gianni Infantino, le patron de la Fifa, était « ouvert à la discussion » à propos de ce projet dans l’optique de nuire à Aleksander Ceferin, en charge de l’UEFA.

La Super League pourrait bien refaire parler d’elle très rapidement. Vendredi 13 janvier, un documentaire sur le projet – avorté – de ligue concurrente à la Ligue des champions est attendu sur la plateforme Apple TV+. Intitulé « Super League, la guerre du football »cette série en quatre parties analyse les enjeux derrière cette tentative de création d’une ligue dissidente qui menaçait l’avenir du football européen.

Un deal entre Infantino et les partisans de la Super League ?

Plusieurs personnalités très influentes dans le monde du foot ont été interrogées pour l’occasion, notamment le président de la Liga Javier Tebas. Celui-ci révèle que le patron de la Fifa, le médiatique Gianni Infantino, était « ouvert à la discussion » quant à la création de la Super League. Ce dernier avait même un nom de code dans les documents stratégiques relatifs à ce projet : « WO1 ».

Dans les négociations, un accord tacite entre les deux parties était émis : si Infantino soutenait l’European Super League (ESL), les membres fondateurs de cette dernière lui promettaient leur soutien dans son élargissement à 32 équipes de la Coupe du monde des clubs (à partir de 2025). Cet élargissement est d’ailleurs considéré comme une menace directe contre la Ligue des champions par le président de l’UEFA, Alexandre Ceferin. Vous avez dit lutte d’influences au sommet du foot mondial ? « Tout ce que nous savions, c’est qu’Infantino voulait tuer Ceferin, politiquement parlant », poursuit Tebas dans le documentaire.

De son côté, le patron de la FIFA a nié soutenir la Super League, notamment son opposition publique au projet lors du Congrès de l’UEFA en 2021 et réitérant le fait que parler à plusieurs parties n’est qu’une partie prenante de son métier. Quoi qu’il en soit, ces luttes de pouvoir ne semblent pas prêtes de s’arrêter.



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